Confession intime

Je m’offre à vos regards.

J’aime deviner vos yeux glissés sur moi, comme une caresse, faisant le contour de la courbe de mes seins, plongeant dans le creux de mes reins, escaladant les rondeurs de mes fesses, et puis dévalant le long de mes cuisses, de mes mollets, jusqu’au bout de mes pieds.

J’aime captiver votre attention, lorsque je me trémousse sur mon canapé, je sais que vous êtes aux aguets, et j’adore en jouer, lorsque maladroitement je me penche et qu’apparaît timidement le galbe de mes petits seins, gonflés d’excitation, les tétons pointant fièrement vers l’avant,
ou lorsque je me retourne à quatre pattes, et que ma mini-jupe, tendu sur ma croupe, dévoile le haut de mes cuisses, ainsi que ma culotte noire, emprisonnée entre les deux parties charnues de mes fesses, qui semble te défier et être à la portée de tes mains.

Es-tu tenté de le fesser ?, le tripoter ? ce cul, provoquant, ne demandant qu’à être déculotté et saisi, par le creux de mes hanches, pour être basculer.

As-tu envie de moi, de me lécher, de me pénétrer, de me baiser?

Je décide alors de lire vos commentaires, dans l’espoir d’y trouver une réponse. Je ne suis pas déçu, les messages sont sexuellement explicites.
Secrètement j’exulte, je comprends que je ne laisse pas indifférente, et ça me plait. Je pense à toute ces queues ou ces chattes qui se masturber en me matant…

En relevant la tête, je croise l’objectif de la webcam, et mon regard espiègle, trahis mes intentions coquines et mon excitation.

Je pose mes doigts sur ma bouche entrouverte comme pour t’inviter à gouter mes lèvres et m’embrasser, puis je les dirige le long de mon cou comme pour te faire sentir le parfum de ma peau, la saveur de ma chair, puis je continue mon parcours sur mes seins, je les presses, les titilles les caresses pour rendre mes tétons encore plus dure, comme pour te faire apprécier la douceur et la fermeté de mes deux bonbons à sucer, fondant délicieusement dans ta bouche.

J’enlève ma jupette, je caresse mes jambes, je te provoque en écartant rapidement ma culotte, je me mets des petites fessées car je ne suis vraiment pas sage, je retire mes talons aiguilles, j’exhibe mes pieds à peine cachés par le voile transparent de mes bas. Je n’ai qu’un objectif…

Te faire bander!

Mais à jouer à ce jeu pervers, mon pouls s’accélère, et je bouillonne de désir, une chaleur envahi mon bas ventre, alors je passe ma main entre mes cuisses écartant au passage la dentelle, cachant les petites lèvres de ma chatte bien écartées, mes doigts glissent entre mon clito et l’entrer de mon vagin, soulevant un petit filet de mouille.

Bon ok j’avoue, je suis très excitée, alors j’enfonce délicatement mon sextoy vibrant, permettant à mes partenaires de sexe de jouer davantage avec moi, et ainsi d’être acteur de ma jouissance.

Je baisse, ma lingerie sexy, jusqu’au genoux et tout en basculant mon bassin, j’offre à tous et à toutes, une vue idéale de ma vulve humide, qui se contracte à chaque décharge vibrante.

Je retire complètement ma petite culotte pour la frotter et l’insérer dans mes parties intimes avec mon jouet sexuel, délicatement je la ressors et je la mets entièrement dans ma bouche, grande ouverte, pour y goûter les différents parfums et fluides imprégnés, et enfin je la pose à côté de moi, on ne sait jamais, elle peut être utile plus tard, pour m’essuyer le minou.

Puis sans pudeur, j’exhibe mes seins, je les mouille de ma salive, je les pétries, je roule mes mamelons entre mon pouce et mon index, pour moi c’est une zone érogène très sensible qui me provoque un plaisir intense se propageant sur toute ma poitrine allant jusqu’à mes parties génitales.

Il ne manque plus que ta langue pour parachever ma béatitude.
Puis mon attention se porte sur mon godemichet, dressé, immobile et dévoué, sur la table basse.

A ce moment je songe à vos pénis agités, mais sur la retenue, et j’envisage de vous faire une démonstration de ma convoitise en branlant ce chibre réaliste innervé, puis en pressant ma langue tout le long de la verge de haut en bas, sans oublier les boules bien sûr.

Je n’en peux plus, je vous désir, je veux vous sentir en moi, oui je suis votre chienne.

Je léchouille, gobe, crache sur le gland, afin de mieux l’enfoncer par des va-et-vient jusqu’au fond de ma gorge.

Mais, le séisme situé dans l’épicentre de mon entrecuisse dont la magnitude est passé à neuf sur l’échelle du lovense, m’ébranle entièrement.

Je me retourne et me baisse en cambrant mon dos, le postérieur bien mis en évidence, et d’une main, je m’enculer profondément avec le phallus en latex lubrifié de salive, fraîchement déloger de ma glotte, et de l’autre, je me doigte énergiquement le clitoris, ma cyprine coule de plus en plus, je claque, je tapote provoquant de l’écume et un doux clapotis dégoulinant sur mes cuisses.

Les vibrations sensibilisent mon vagin, rendant ma respiration plus forte et plus longue, je retiens difficilement mes envies de crier, je jouis, je gémis, j’étouffe mes cris dans mon coussin (c’est une torture mais je pense aux voisins).

A ce niveau-là je ne contrôle plus grand chose et l’acharnement sismique m’amène inéluctablement vers des orgasmes intenses et multiples suivi d’éjaculations abondantes.

Je peine désespérément à glisser une serviette éponge afin de préserver les draps, mais souvent ça gicle au-delà pour le plus grand plaisir des protagonistes responsables de cette conspiration.

Mon jus est expulsé de plus belle, à chaque contraction de mon périnée, arrosant mes doigts, éjectant le sextoy de ma fente dilatée, éclaboussant mes jambes, le canapé, le carrelage (accessoirement la serviette) et…

Oups! Même l’écran du pc.

D’ailleurs, je peux lire (entre deux gouttes) que certain ni tenant plus ont jouis avant moi, et que d’autre ont éjaculé plusieurs fois en confessant sur quelle partie de mon anatomie ils auraient bien aimé déposer leur sperme.

Hummmm! C’est trop bon! Merci à tous mes donneurs d’orgasmes et quel bonheur de me masturber et prendre du plaisir en votre compagnie (lol ! Je n’y crois pas, je suis toute excitée en me remémorant mes shows érotiques).

Eva la garce…